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Caroline Hoffmann, figurante dans Notre Dame Brûle

Notre Responsable Communication a eu la chance de participer au tournage du film Notre Dame Brûle, réalisé par Jean-Jacques Annaud à la cathédrale de Sens. Quelle formidable expérience ! Pendant toute une journée, elle s’est mise dans la peau d’une guide touristique faisant visiter la cathédrale à des étrangers. 

D’après L’Yonne Républicaine, une centaine de figurants ont pris part à Sens à la reconstitution de la scène sous la houlette de Jean-Jacques Annaud.

Durant une semaine, la cathédrale de Sens sert de plateau de tournage à l’équipe de Jean-Jacques Annaud pour reconstituer la dramatique journée du 15 avril 2019.

Des touristes visitant la galerie des chimères, des guides dans les coursives qui content dans différentes langues l’histoire de Notre-Dame de Paris. Des pompiers en tenues de feu qui montent dans des escaliers larges d’à peine 60 centimètres avec plus de 20 kg d’équipement sur le dos.

“L’architecture gothique est agréable à filmer”

Ces images, le cinéaste Jean-Jacques Annaud les a tournées vendredi 19 mars à Sens. Avec pour décor la cathédrale Saint-Étienne. Si les premières scènes ont vocation à conter “la splendeur de Notre-Dame, le monument le plus visité de France, d’Europe, ses 850 ans d’existence, traversés par toutes les guerres”, celles relatant l’intervention des secours plantent la dramaturgie du film.

“La cathédrale de Sens offre des angles très semblables à celle de Paris, estime le réalisateur. Il y a également un très joli escalier en colimaçon qui permet de montrer à quel point il est pénible pour les pompiers de grimper jusqu’en haut des beffrois.”

Après une semaine passée à Bourges, l’équipe de la production Notre-Dame brûles’est installée à Sens. Lundi, 150 figurants incarneront les nombreux touristes présents sur le parvis au moment de l’incendie, le 15 avril 2019. Mais aussi les fidèles qui assistaient à la messe de Pâques et qui ont dû être évacuées à deux reprises, le temps que le feu soit avéré et le foyer localisé.

“Il y a tellement de choses rocambolesques dans cette histoire qu’il n’est pas nécessaire de forcer le trait”

“Ce que je filme, c’est tout ce qui ne l’a pas été : l’intervention des pompiers qui ont risqué leur vie dans les beffrois en feu, le sauvetage du Trésor par le régisseur… Il y a tellement de choses rocambolesques dans cette histoire qu’il n’est pas nécessaire de forcer le trait. C’est en tout point fascinant ! Je me régale de l’architecture gothique si agréable à filmer. L’incendie sera réalisé en studio. On va faire brûler les décors réalisés à l’identique”, explique celui qui aime jouer avec les flammes. En témoigne une filmographie marquée par La Guerre du feu, Le Nom de la rose dans lequel un monastère est la proie des flammes ou encore Stalingraddévastée.

Revendiquant “un vrai film de fiction” tourné en dolby Atmos (75 haut-parleurs dans les plafonds des salles de cinéma), Jean-Jacques Annaud espère pouvoir le sortir en avril 2021. “Qu’il soit prêt pour le moment où les gens vont enfin pouvoir retourner au cinéma.”

Source L’Yonne Républicaine.

 

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